31.01.2012
Le patriotisme ?
Stupéfaction en lisant l'article ci-dessous.
Comprenons bien : les nord-coréens qui n'ont pas réussi à verser une larme ou qui n'ont pas suffisamment manifesté leur "douleur" se retrouvent catégorisés "ennemis du peuple". Et condamnés à 6 mois de travaux forcés !!!
http://www.lematin.ch/monde/asie-oceanie/Ils-nont-pas-ass...
Comment serait-ce en Suisse si un parti souverain dictait la même pratique ? une amende si tu n'as pas applaudi devant une affiche pro-DUC ou pro-OOP, un mois de retrait de permis si tu n'écoutes pas la radio du parti au moment de la prise en flagrant délit, ou encore... on peut trouver beaucoup d'exemples.
Un parti qui veut éduquer son peuple, ça me rappelle une période de l'histoire véritablement identique et pas si lointaine. Et donc, cela n'a pas réussi à impacter suffisamment les consciences pour changer les régimes.
En même temps, après le succès des campagnes dites du "Printemps arabe", on peut penser que d'autres peuples soumis trouveront l'énergie pour aussi se soulever. Mais ... et après ? tomber sous un autre système encore plus totalitaire ou extrêmiste, ou encore élire un gouvernement inexpérimenté ?
De nouveau, je dois conclure en me disant qu'aucune solution n'est la bonne. Mais si elle peut avoir pour avantage d'éviter les situations citées dans cet article, c'est déjà un progrès.
08:27 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : corée du nord, travaux forcés, kim-jong il
24.01.2012
Etranger de Suisse
Pour parler de voyage, ou de +...
Etre fier de ses origines ne veut pas dire qu'on doit rester fidèle à sa patrie contre vents et marées. Le vent, justement, peut tourner et pour mille et unes raisons, nous pousser à s'exiler.
Tel un petit wombat tranquille je me suis dit que ce serait pour plus tard, par exemple à la retraite. Puis, en cumulant plusieurs années de fins de mois catastrophiques, je me suis demandé si il n'est pas mieux de réfléchir à sauter le pas en étant jeune.
Finalement, je continue de réfléchir ou d'attendre la bonne opportunité. Un jour sûrement je serai un étranger de Suisse. Je demanderai l'appellation "de Suisse" comme 3ème nom de famille. Enfin, l'idée de tout recommencer à zéro, c'est vraiment excitant et palpitant !
Ma foi, je resterai fier de mes origines. Je chercherai mon bien-être sur un autre coin de cette planète, histoire de laisser aussi une trace ailleurs qu'ici. Rencontrer des personnalités encore + ou - charismatiques qui, peut-être, me feront comprendre d'autres choses de la vie.
Et si ça n'arrive pas ?
... le rêve et l'idée de le faire sont déjà bien satisfaisants. Je peux voyager dans ma tête quand je veux. Je suis libre, quoi qu'il arrive, de faire ce que je veux et rien que ça, c'est une fierté et une chance.
"Se contenter de ce qu'on a et rêver sans fin"
07:52 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : étranger, suisse, partir, voyager
23.01.2012
Un peu de compassion, les gens...
Tel un wombat un peu perturbé...
Ces temps mes réflexions se portent sur le comportement des gens en général. La majorité des personnes que nous côtoyons sont en principe des collègues, des voisins, la famille, et "les amis", encore faut-il clarifier le terme qui devient désuet.
Les gens ... c'est une masse de personnes qui pourtant sont souvent incapables d'être solidaires ou compatissantes.
... ce sont une foule d'individualistes prêts à vous sauter dessus quand vous faites un faux pas ou que vous êtes mal coiffé
... c'est un cauchemar permanent d'angoisse de les avoir à la gorge, car ils ne peuvent pas "me" voir.
... c'est une foule, une masse noire menaçante qui ne vous fait pas de cadeau et qui attend que vous craquiez.
Rares sont les groupes de gens qui s'allient pour une bonne cause; ils sont plus nombreux à critiquer. Ils vous épient, ils vivent des ragots, des scandales, ça les rend intéressants au quotidien.
J'ai tort ?
Qui n'a jamais eu l'impression d'être si ridicule en ce bas-monde... (à part Paris Hilton ou Charlie Sheen) qu'il ne se sent plus capable même de vivre ?
Alors les gens, UN PEU DE COMPASSION. Radoucissez vos regards, soyez les premiers à dire bonjour, laissez aussi le trottoir aux autres, souriez aux enfants, aux animaux, aux handicapés. Faites ça et vous verrez... ça fait du bien de penser aux autres. Ca fait mille fois plus de bien que de recevoir une prime.
ABE je dois aussi me le rappeler. Les gens, j'en fais aussi partie.
Bonne semaine tout le monde
08:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gens, compassion, vie sociale
18.01.2012
Suite de l'article du 16 Janvier sur Siegi
Wombat a le sourire ce matin :)
http://www.lematin.ch/suisse/standard/Il-vit-dans-sa-voit...
Un bel article est paru pour relater une bonne nouvelle. Un élan de solidarité est venu à M. Scherrer.
Je suis très heureuse de constater qu'il n y a pas qu'en France que ce mot existe. En Suisse, beaucoup de gens font du bénévolat visible ou pas. Le tout est de savoir et de se renseigner aussi avant de donner de soi, car on peut aussi être déçu(e).
Et le bénévolat de proximité est aussi très important. Car certaines associations font certe un travail remarquable, mais qui coûte extrêmement cher en administratif. C'est un sujet qui ne mérite pas d'être détaillé pour le moment, place à Siegi.
Non ce n'est pas Ziggy, mais Siegi. Le petit nom de Siegfried Scherrer, qui a cumulé les mésaventures avec un gros handicap plus embêtant que physique : il a travaillé ailleurs qu'en Suisse. Il le paie extrêmement cher aujourd'hui, et tente de retrouver une vie stable pour ne pas être au crochet de la société.
Dans les réactions des lecteurs, il y a quelques collectors qui finalement ne méritent pas réponse. Je souhaite dire bravo à toutes celles et ceux qui veulent aider Siegi. On a tous le droit à une deuxième chance dans la vie sans pour autant être jugé par le pugilat urbain et acide dans lequel beaucoup de personnes sont cantonnées.
Bon matin à tous !
08:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : siegfried scherrer, solidarité, bienne
17.01.2012
Ceux qui vont mourir te saluent
Triste matin.
En découvrant cet article ci-dessous, je suis très pensive...
http://www.lematin.ch/faits-divers/standard/Ceux-qui-vont...
Je ne pensais pas, il y a 10 ans, qu'on pouvait en arriver à ce point, au point de vouloir mourir de chagrin, de désespoir, de lassitude. Beaucoup de gens ont peur de la mort, mais pour combien c'est une délivrance.
Je n'avais pas entendu parler de l'histoire de ce couple, il semble qu'ils aient alerté l'opinion publique depuis longtemps. Manque de chance, ils ont traversé cette crise en même temps que leurs concitoyens qui subissaient, eux aussi, l'ignorance et l'incompétence de leur gouvernement.
Auraient-ils pu s'exiler et mieux s'en sortir ?
Leur fils aurait-il dû essayer de les aider ?
Ou bien, certainement, que le plus gros choc de leur vie est arrivé à ce moment. Tout perdre. Même le logement. Il y a des hommes et des femmes que cela tue instantanément, leur âme meurt de ne pouvoir finir tranquillement leur vie sans se soucier du lendemain.
Je reste très pensive... j'ai en tête des situations de personnes que je pense tout aussi précaires. Et pourtant elles se battent sans baisser les bras, quand bien même.
Il y a autant d'humains que de façons différentes de réagir face aux événements de la vie. Seule certitude, on ne meurt qu'une fois.
07:47 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : le matin, berlusconi, antonia azzolini, salvatore de salvo, suicide
16.01.2012
L'envie d'écrire pour comprendre
Bonjour de Wombat,
Après plusieurs semaines où je cogite ce projet de blog dans ma tête, l'envie est devenue plus pressante après la lecture d'un article dans le Matin.
Je lis l'histoire de cet homme, Siegfried Scherrer, 67 ans, qui a eu le grand malheur de cumuler des poisses. Mais le pire, ce n'est pas l'article. Ce sont les réactions des lecteurs.
D'abord, ceux du matin. Les ménagères à la maison, probablement, ou les retraités. Très compatissants et de tout coeur avec cet homme. Ca va c'est lisible.
Ceux de la pause café et ensuite ceux de la pause de midi; qui ont eu 1) le malheur de devoir se lever et aller bosser en ce lundi 2) qui déjà stressés, lisent un article que le Matin n'a pas l'habitude de faire (ayant souvent le sentiment que le Matin parle souvent des étrangers plutôt que des misères des suisses) et qui s'insurgent en détournant les faits.
ET TOUT PART EN SUCETTE !!!
Les commentaires soupçonneux, haineux, durs, et surtout, un jugement implacable sur la base d'un article : t'es parti te dorer la pilule à l'île Maurice, coco, donc ne te plains pas d'avoir une rente miséreuse à ton retour en Suisse. Après tout, on t'as payé tes opérations aux jambes, il te faut quoi ?
Je traduis bien sûr...
Je ne veux pas me lancer dans une épitaphe pour défendre le faible. Je voudrais juste partager mon constat sur le fait que de nos jours, on n'a pas le droit à l'erreur, ou d'être affaibli, ou malade, de divorcer (enfin ça dépend encore), ou de se plaindre.
Qu'on ne vienne pas me dire que je critique la liberté d'opinion. Je veux seulement relever le manque de compassion qui est vraiment flagrant ici-bas.
Et donc, je préfère écrire plutôt que de me triturer les intestins, pour me rassurer aussi, que je ne vais pas devenir aigrie comme beaucoup.
http://www.lematin.ch/suisse/standard/Un-handicape-vit-da...
14:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note

