23.01.2012

Un peu de compassion, les gens...

Tel un wombat un peu perturbé...

Ces temps mes réflexions se portent sur le comportement des gens en général. La majorité des personnes que nous côtoyons sont en principe des collègues, des voisins, la famille, et "les amis", encore faut-il clarifier le terme qui devient désuet.

Les gens ... c'est une masse de personnes qui pourtant sont souvent incapables d'être solidaires ou compatissantes.

... ce sont une foule d'individualistes prêts à vous sauter dessus quand vous faites un faux pas ou que vous êtes mal coiffé

... c'est un cauchemar permanent d'angoisse de les avoir à la gorge, car ils ne peuvent pas "me" voir.

... c'est une foule, une masse noire menaçante qui ne vous fait pas de cadeau et qui attend que vous craquiez.

Rares sont les groupes de gens qui s'allient pour une bonne cause; ils sont plus nombreux à critiquer. Ils vous épient, ils vivent des ragots, des scandales, ça les rend intéressants au quotidien.

J'ai tort ?

Qui n'a jamais eu l'impression d'être si ridicule en ce bas-monde... (à part Paris Hilton ou Charlie Sheen) qu'il ne se sent plus capable même de vivre ?

Alors les gens, UN PEU DE COMPASSION. Radoucissez vos regards, soyez les premiers à dire bonjour, laissez aussi le trottoir aux autres, souriez aux enfants, aux animaux, aux handicapés. Faites ça et vous verrez... ça fait du bien de penser aux autres. Ca fait mille fois plus de bien que de recevoir une prime.

ABE je dois aussi me le rappeler. Les gens, j'en fais aussi partie.

Bonne semaine tout le monde

18.01.2012

Suite de l'article du 16 Janvier sur Siegi

Wombat a le sourire ce matin :)

http://www.lematin.ch/suisse/standard/Il-vit-dans-sa-voit...

Un bel article est paru pour relater une bonne nouvelle. Un élan de solidarité est venu à M. Scherrer.

Je suis très heureuse de constater qu'il n y a pas qu'en France que ce mot existe. En Suisse, beaucoup de gens font du bénévolat visible ou pas. Le tout est de savoir et de se renseigner aussi avant de donner de soi, car on peut aussi être déçu(e).

Et le bénévolat de proximité est aussi très important. Car certaines associations font certe un travail remarquable, mais qui coûte extrêmement cher en administratif. C'est un sujet qui ne mérite pas d'être détaillé pour le moment, place à Siegi.

Non ce n'est pas Ziggy, mais Siegi. Le petit nom de Siegfried Scherrer, qui a cumulé les mésaventures avec un gros handicap plus embêtant que physique : il a travaillé ailleurs qu'en Suisse. Il le paie extrêmement cher aujourd'hui, et tente de retrouver une vie stable pour ne pas être au crochet de la société.

Dans les réactions des lecteurs, il y a quelques collectors qui finalement ne méritent pas réponse. Je souhaite dire bravo à toutes celles et ceux qui veulent aider Siegi. On a tous le droit à une deuxième chance dans la vie sans pour autant être jugé par le pugilat urbain et acide dans lequel beaucoup de personnes sont cantonnées.

Bon matin à tous !

 

17.01.2012

Ceux qui vont mourir te saluent

Triste matin.

En découvrant cet article ci-dessous, je suis très pensive...

http://www.lematin.ch/faits-divers/standard/Ceux-qui-vont...

Je ne pensais pas, il y a 10 ans, qu'on pouvait en arriver à ce point, au point de vouloir mourir de chagrin, de désespoir, de lassitude. Beaucoup de gens ont peur de la mort, mais pour combien c'est une délivrance.

Je n'avais pas entendu parler de l'histoire de ce couple, il semble qu'ils aient alerté l'opinion publique depuis longtemps. Manque de chance, ils ont traversé cette crise en même temps que leurs concitoyens qui subissaient, eux aussi, l'ignorance et l'incompétence de leur gouvernement.

Auraient-ils pu s'exiler et mieux s'en sortir ?

Leur fils aurait-il dû essayer de les aider ?

Ou bien, certainement, que le plus gros choc de leur vie est arrivé à ce moment. Tout perdre. Même le logement. Il y a des hommes et des femmes que cela tue instantanément, leur âme meurt de ne pouvoir finir tranquillement leur vie sans se soucier du lendemain.

Je reste très pensive... j'ai en tête des situations de personnes que je pense tout aussi précaires. Et pourtant elles se battent sans baisser les bras, quand bien même.

Il y a autant d'humains que de façons différentes de réagir face aux événements de la vie. Seule certitude, on ne meurt qu'une fois.